Ce mouvement est l’expression d’une réelle détresse tant financière qu’humaine. Après de nombreux efforts de modernisation, de mises aux normes, les producteurs veulent tout simplement vivre du produit de leur travail. Aujourd’hui ce n’est pas le cas puisque les coûts de production au litre sont largement supérieurs aux prix de vente.

Au-delà des vaines tentatives de récupération politique qui motivent certains élus du Département, ce mouvement est un véritable appel que nous devons entendre. Un appel pour que les producteurs laitiers puissent enfin obtenir des prix rémunérateurs de la part des industriels.

Alain LUCAS, quant à lui, soutient solidairement ce combat et se tient à la disposition des producteurs concernés pour les aider dans leurs démarches.