Jérôme Peyrat a rappelé lors de cette confrontation d’idées que la présidence française avait joué un rôle prépondérant lors du conflit géorgien, lors de la crise financière qui n’a pas conduit à la faillite du système, en sauvant par exemple l’épargne de millions de citoyens plutôt que le banquier lui-même. Quand on rend politique son action, l’Europe protège ses citoyens tant en matière financière et économique, que sécuritaire (gestion de l’immigration), ou environnementale.

La vision des communistes, outre l’accusation traditionnelle capitaliste, ne diverge pas fondamentalement en matière d’Europe, ils ne sont pas contre l’Europe mais désapprouvent les choix qui y sont faits depuis 30 ans et conviennent des grands défis sociaux et économiques, des réformes initiées en matière de services publics, de retraites, de sécurité.