Le gaspillage du pouvoir d’achat.
Par Gaby, jeudi 10 juillet 2008 à 22:24 :: Débats nationaux :: #63 :: rss
Envoyer à un amiNous achetons trop pour jeter, ce qui nous a amené à fabriquer pour jeter. Nous multiplions ainsi les déchets à traiter, gaspillons nous-mêmes notre pouvoir d’achat en en accusant ceux qui nous gouvernent, ce qui ne nous blanchit pas, mais donne la preuve d’une irresponsabilité individuelle.
La population mondiale ne cesse d’augmenter, alors que les ressources de la planète ne cessent de diminuer et dans le même temps, l’enrichissement de populations permet un gaspillage important, nuisible à celles peu évoluées, leur interdisant peu à peu la nourriture, base de vie.
N’y aurait-il pas un énorme problème d’éducation, accentué par l’attrait de l’argent et l’absence d’envie de solidarité, comme si les ressources alimentaires, énergétiques et de matières premières étaient inépuisables, ce qui est loin d’être le cas ?
Si nous prenons l’exemple du pain, notre nourriture de base, nos anciens fermiers avaient tous des fours à pain, de la farine biologique du cru, du bon levain. Ils fabriquaient eux-mêmes un pain de meilleure qualité que les boulangers professionnels d’aujourd’hui ; les tourtes de pain suspendues au plafond dans les râteliers étaient consommées pendant au moins quinze jours et le pain dur n’était pas jeté, il servait à tremper la soupe et à des desserts de tartines de « pain doré ou pain perdu » très appréciés par les enfants et les adultes.
De nos jours, le lendemain le pain est déjà dur et des quantités sont jetées aux poubelles, avec d’autres nourritures, de quoi sauver ceux qui meurent de faim dans le monde. Si nous donnions le contenu de nos poubelles aux pays très pauvres ils s’en nourriraient.
Le appareils, ustensiles, outils, véhicules etc… sont de moins en moins réparés et fabriqués pour être de moins en moins réparables, jetés dans des déchetteries et remplacés.
C’est la société de consommation que nous avons faite, qui favorise la machine très productrice, mais gourmande en matières premières, au détriment de l’emploi et des qualités nécessaires à la réparation.
Tapons-nous sur la poitrine, c’est nous les responsables. La qualité disparaît au profit de quantités jetables sans qualité. C’est la déchéance humaine sans perspective de s’honorer dans l’évolution de la vie, tous nivelés au plus bas niveau et donc de plus en plus vulnérables.
Cette façon inconsciente de se comporter, nous coûte très cher en pouvoir d’achat, en transport et traitement de nos déchets multiples. Ne serait-il pas intelligent de changer d’attitudes, si nous ne voulons pas que nos enfants subissent les conséquences de nos excès et de futures guerres que nous pensions avoir faites disparaître à gros sacrifices humains ?
Ne faudra-t-il pas un jour, réinventer l’éducation ancestrale responsabilisante, qui deviendrait-il le principal atout pour une vie plus raisonnable et plus protectrice de notre planète nourricière ?
Ne rêvons plus à une baguette magique que notre univers ne possède pas et réveillons-nous.
Les mauvaises habitudes pour nos désirs sont prises au fil du temps sans s’en rendre compte. Mais le jour où il faudra s’en séparer, et ce jour viendra, nous en subirons la difficulté.
N’y aurait-il pas un énorme problème d’éducation, accentué par l’attrait de l’argent et l’absence d’envie de solidarité, comme si les ressources alimentaires, énergétiques et de matières premières étaient inépuisables, ce qui est loin d’être le cas ?
Si nous prenons l’exemple du pain, notre nourriture de base, nos anciens fermiers avaient tous des fours à pain, de la farine biologique du cru, du bon levain. Ils fabriquaient eux-mêmes un pain de meilleure qualité que les boulangers professionnels d’aujourd’hui ; les tourtes de pain suspendues au plafond dans les râteliers étaient consommées pendant au moins quinze jours et le pain dur n’était pas jeté, il servait à tremper la soupe et à des desserts de tartines de « pain doré ou pain perdu » très appréciés par les enfants et les adultes.
De nos jours, le lendemain le pain est déjà dur et des quantités sont jetées aux poubelles, avec d’autres nourritures, de quoi sauver ceux qui meurent de faim dans le monde. Si nous donnions le contenu de nos poubelles aux pays très pauvres ils s’en nourriraient.
Le appareils, ustensiles, outils, véhicules etc… sont de moins en moins réparés et fabriqués pour être de moins en moins réparables, jetés dans des déchetteries et remplacés.
C’est la société de consommation que nous avons faite, qui favorise la machine très productrice, mais gourmande en matières premières, au détriment de l’emploi et des qualités nécessaires à la réparation.
Tapons-nous sur la poitrine, c’est nous les responsables. La qualité disparaît au profit de quantités jetables sans qualité. C’est la déchéance humaine sans perspective de s’honorer dans l’évolution de la vie, tous nivelés au plus bas niveau et donc de plus en plus vulnérables.
Cette façon inconsciente de se comporter, nous coûte très cher en pouvoir d’achat, en transport et traitement de nos déchets multiples. Ne serait-il pas intelligent de changer d’attitudes, si nous ne voulons pas que nos enfants subissent les conséquences de nos excès et de futures guerres que nous pensions avoir faites disparaître à gros sacrifices humains ?
Ne faudra-t-il pas un jour, réinventer l’éducation ancestrale responsabilisante, qui deviendrait-il le principal atout pour une vie plus raisonnable et plus protectrice de notre planète nourricière ?
Ne rêvons plus à une baguette magique que notre univers ne possède pas et réveillons-nous.
Les mauvaises habitudes pour nos désirs sont prises au fil du temps sans s’en rendre compte. Mais le jour où il faudra s’en séparer, et ce jour viendra, nous en subirons la difficulté.








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