Thiviers en campagne
Par Alain LUCAS, vendredi 7 mars 2008 à 19:35 :: Actualité Dordogne 24 :: #40 :: rss
Envoyer à un amiBenoît MOUTON
Premier adjoint au Conseil Municipal de Thiviers
Commission économique de la communauté de Communes de Thiviers
Soutenu par Jean-Pierre BOUCHER, Conseiller Général sortant
Liliane LAROCHE
Maire de Vaunac
Premier adjoint au Conseil Municipal de Thiviers
Commission économique de la communauté de Communes de Thiviers
Soutenu par Jean-Pierre BOUCHER, Conseiller Général sortant
Liliane LAROCHE
Maire de Vaunac
Terminons notre tour de campagne cantonale: c'est plus de 150 personnes qui sont venues à la salle de parc, jeudi 6 mars pour soutenir Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE, en présence de Michel JACCOU, qui nous a accueilli avec la sympathie habituelle.
Jean-Pierre BOUCHER, Conseiller Général sortant, retenu pour des raisons personnelles, avait d’ailleurs confié à Michel JACCOU un message de soutien à nos deux candidats.
Alain LUCAS participant à la réunion publique de Tarick DALI à Ribérac, a donc fait porter son message de soutien à Véro RAYNAUD.
Et pour conclure, Thierry BOIDE, Conseiller Général de Villefranche de Lonchat, venu nous livrer, avec son franc parler et son enthousiasme habituel, son expérience du Conseil Général et mettre l’accent sur certains points-clés du programme de l’UDD (Union des Démocrates de la Dordogne).
<<< >>>
Le message d’Alain LUCAS
"Je suis heureux de soutenir Benoît Mouton et Liliane Laroche car ils forment un tandem dynamique et fiable. Benoît a l’envie de s’engager davantage au service de la collectivité, dans le sillage de Jean-Pierre Boucher. C’est un combat. Un combat difficile.
Dimanche, vous aurez un choix à faire, entre deux personnes principalement.
Désigner le représentant de votre canton présente deux enjeux : pour les 6 ans à venir sur votre canton, mais aussi pour le département.
Tout d’abord le canton de Thiviers :
Benoît a la capacité de perpétuer sa mission à votre service, dans le prolongement de l’expérience acquise à la municipalité, fort d’une contribution active à la communauté de communes.
Loin de tout esprit polémique et n’attaquant personne, c’est un homme qui gère aussi bien le patrimoine collectif que son exploitation agricole. Le goût d’entreprendre et de construire, c’est ce qui le caractérise.
Je sais qu'il aura les épaules solides pour endosser le costume de conseiller général pour défendre les intérêts du canton de Thiviers.
Dans la presse, on a pu lire son adversaire qui claironne, qui fanfaronne disant à Périgueux « j’arrive ». Bien, c’est parfait, mais elle arrive pour faire quoi ? Pour défendre quoi ? Quelle est son expérience concrète sur le terrain ?
Ayez ces questions à l’esprit, en faisant votre choix dimanche.
Et puis, si vous voulez vraiment soutenir Benoît Mouton et Liliane Laroche, portez ces messages à votre entourage.
Au niveau départemental maintenant :
Sachez que notre département est presque trois fois plus endetté que la moyenne nationale. Le remboursement de la dette nous prive chaque année de beaucoup d’investissements. Parce que les intérêts courent, et en font donc grimper d’années en années le montant global.
Alors, ne cédez pas aux sirènes qui clament que « c’est l’héritage ». Parmi vous, il y a des élus qui savent très bien que lorsque une collectivité (une mairie ou une communauté de communes) fait un emprunt, c’est pour 7, 9 ou 12 ans.
Aujourd’hui, cela fait 14 ans que la dynastie Cazeau est aux commandes ; donc « l’héritage » est consommé. Cette excuse n’est absolument pas recevable, même en considérant les deux années où Gérard Fayolle a géré le département.
Deux années au cours desquelles, les conseillers généraux ont assuré les engagements pris par la majorité précédente présidée par Bernard Bioulac. Eh bien, en deux ans, vous n’avez pas le temps d’alourdir irrémédiablement la dette départementale.
Prenez garde au discours séduisant et bien pensant, promettant la meilleure place près du feu Cazeau.
D’ailleurs, Bernard Cazeau se targue d’un apport de 30 millions d’euros pour Ribérac. 30 millions, cela interpelle quand même ! Il n'en est pas de même pour les autres cantons, même à gauche. A Verteillac, le Conseil Général de la majorité n' a apporté que 2 millions d’euros, en 6 ans, Germinal Peiro : 4 millions sur son canton (sud-ouest du 3/3/8).
En regardant Ribérac de plus près, vous observerez que Ribérac n’a pas beaucoup évolué, ne se développe pas vraiment, en tout cas pas à la hauteur des apports financiers qui lui sont consacrés.
A Thiviers, il est remarquable de constater l’ampleur des réalisations nées de la collaboration de Jean-Pierre Boucher et de la municipalité de Michel Jaccou. Eux sont dans l’opposition, face à Bernard Cazeau, mais vous pouvez constatez que leur dynamisme et leur pugnacité ont engendré le développement, des chantiers sont en cours. Bien sûr, avec aussi des entreprises en crise à gérer ; mais le dynamisme est là, la reprise est en marche.
Dans le même sens, regardons Nontron, qui est dans l’opposition départementale, l’équipe de Pierre Giri a la capacité à aller chercher des financements, à développer, à créer des emplois.
Dans le même sillage, l’énergie et la capacité à créer sont à droite avec des villes-phare comme Terrasson, Périgueux, Montpon, ou Bergerac. Ces villes sont gérées par une majorité de droite, opposée à la majorité départementale.
Ainsi, prenons garde : ceux qui fanfaronnent, les belles cigales qui claironnent « c’est parfait, je suis du bon côté, et je vais servir mes concitoyens ».
Pour aller chercher des entreprises, il faut avoir le contact avec les entrepreneurs, avec l’homme qui connaît la difficulté de GERER, avec qui le dialogue sera constructif. Les chefs d'entreprises sont toujours un peu méfiants, jaugeant la qualité de l’interlocuteur, investi localement dans sa mission ; préférent la fourmi hyperactive à la cigale alléchante et prometteuse.
Pour Dimanche, faites le bon choix, convaincus, soyez convaincants, c’est ainsi que l’on perpétuera le développement de Thiviers.
Plus tard, celui de la Dordogne, petit à petit, en luttant contre une gestion médiocre nous conduisant irrémédiablement à la « faillite ».
L’expérience de Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE montre que vous pouvez avoir CONFIANCE dans leur capacité d’investissement personnel pour l’intérêt du canton, mais aussi pour chaque dossier qu’ils auront à porter.
Gardons le canton de Thiviers à droite, pour la sauvegarde de NOS convictions, l’empreinte de nos valeurs dans l’assemblée départementale.
Il n’y a rien de glorieux aujourd’hui, à n’avoir qu’un piètre classement national tant au niveau de l’économie, que du tourisme, ou de l’activité agricole.
Parlons VOIRIE maintenant ; lorsque l’on dit « c’est l’héritage de l’Etat » qui transfère et se décharge sur le département. C’est oublier un peu vite que l’Etat transfère aussi des moyens financiers. En 1992, le conseil général comptait 700 employés, aujourd’hui c’est 2500. D’accord, cela créé des emplois et tant mieux pour ceux que qui y travaillent. Mais attention de ne pas tomber dans l’excès, ce qui va coûter cher au contribuable.
Aujourd’hui, ce système « à la Poutine », où l’on présente aux élections municipales des candidats salariés du Conseil Général, est inadmissible. On ne peut pas à la fois l’exécutant et le donneur d’ordres. Ce sont des pratiques anti-démocratiques.
C’est pourquoi, nous devons tout faire pour que Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE gardent ce canton.
TOUT FAIRE : c’est VOTER et FAIRE VOTER BENOIT MOUTON.
Leur victoire nous apporterait un poids supplémentaire pour combattre l’autocratie départementale dans un premier temps. A plus long terme, cela permettrait d’entrer ENFIN dans un système plus démocratique, avec une gestion plus crédible et plus saine, pour faire évoluer la Dordogne au niveau de développement dont nous avons tous besoin.
Pour conclure, je compte sincèrement SUR VOUS TOUS pour porter Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE à l’assemblée départementale aux côtés de Thierry BOIDE.
Alain LUCAS
Jean-Pierre BOUCHER, Conseiller Général sortant, retenu pour des raisons personnelles, avait d’ailleurs confié à Michel JACCOU un message de soutien à nos deux candidats.
Alain LUCAS participant à la réunion publique de Tarick DALI à Ribérac, a donc fait porter son message de soutien à Véro RAYNAUD.
Et pour conclure, Thierry BOIDE, Conseiller Général de Villefranche de Lonchat, venu nous livrer, avec son franc parler et son enthousiasme habituel, son expérience du Conseil Général et mettre l’accent sur certains points-clés du programme de l’UDD (Union des Démocrates de la Dordogne).
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Le message d’Alain LUCAS
"Je suis heureux de soutenir Benoît Mouton et Liliane Laroche car ils forment un tandem dynamique et fiable. Benoît a l’envie de s’engager davantage au service de la collectivité, dans le sillage de Jean-Pierre Boucher. C’est un combat. Un combat difficile.
Dimanche, vous aurez un choix à faire, entre deux personnes principalement.
Désigner le représentant de votre canton présente deux enjeux : pour les 6 ans à venir sur votre canton, mais aussi pour le département.
Tout d’abord le canton de Thiviers :
Benoît a la capacité de perpétuer sa mission à votre service, dans le prolongement de l’expérience acquise à la municipalité, fort d’une contribution active à la communauté de communes.
Loin de tout esprit polémique et n’attaquant personne, c’est un homme qui gère aussi bien le patrimoine collectif que son exploitation agricole. Le goût d’entreprendre et de construire, c’est ce qui le caractérise.
Je sais qu'il aura les épaules solides pour endosser le costume de conseiller général pour défendre les intérêts du canton de Thiviers.
Dans la presse, on a pu lire son adversaire qui claironne, qui fanfaronne disant à Périgueux « j’arrive ». Bien, c’est parfait, mais elle arrive pour faire quoi ? Pour défendre quoi ? Quelle est son expérience concrète sur le terrain ?
Ayez ces questions à l’esprit, en faisant votre choix dimanche.
Et puis, si vous voulez vraiment soutenir Benoît Mouton et Liliane Laroche, portez ces messages à votre entourage.
Au niveau départemental maintenant :
Sachez que notre département est presque trois fois plus endetté que la moyenne nationale. Le remboursement de la dette nous prive chaque année de beaucoup d’investissements. Parce que les intérêts courent, et en font donc grimper d’années en années le montant global.
Alors, ne cédez pas aux sirènes qui clament que « c’est l’héritage ». Parmi vous, il y a des élus qui savent très bien que lorsque une collectivité (une mairie ou une communauté de communes) fait un emprunt, c’est pour 7, 9 ou 12 ans.
Aujourd’hui, cela fait 14 ans que la dynastie Cazeau est aux commandes ; donc « l’héritage » est consommé. Cette excuse n’est absolument pas recevable, même en considérant les deux années où Gérard Fayolle a géré le département.
Deux années au cours desquelles, les conseillers généraux ont assuré les engagements pris par la majorité précédente présidée par Bernard Bioulac. Eh bien, en deux ans, vous n’avez pas le temps d’alourdir irrémédiablement la dette départementale.
Prenez garde au discours séduisant et bien pensant, promettant la meilleure place près du feu Cazeau.
D’ailleurs, Bernard Cazeau se targue d’un apport de 30 millions d’euros pour Ribérac. 30 millions, cela interpelle quand même ! Il n'en est pas de même pour les autres cantons, même à gauche. A Verteillac, le Conseil Général de la majorité n' a apporté que 2 millions d’euros, en 6 ans, Germinal Peiro : 4 millions sur son canton (sud-ouest du 3/3/8).
En regardant Ribérac de plus près, vous observerez que Ribérac n’a pas beaucoup évolué, ne se développe pas vraiment, en tout cas pas à la hauteur des apports financiers qui lui sont consacrés.
A Thiviers, il est remarquable de constater l’ampleur des réalisations nées de la collaboration de Jean-Pierre Boucher et de la municipalité de Michel Jaccou. Eux sont dans l’opposition, face à Bernard Cazeau, mais vous pouvez constatez que leur dynamisme et leur pugnacité ont engendré le développement, des chantiers sont en cours. Bien sûr, avec aussi des entreprises en crise à gérer ; mais le dynamisme est là, la reprise est en marche.
Dans le même sens, regardons Nontron, qui est dans l’opposition départementale, l’équipe de Pierre Giri a la capacité à aller chercher des financements, à développer, à créer des emplois.
Dans le même sillage, l’énergie et la capacité à créer sont à droite avec des villes-phare comme Terrasson, Périgueux, Montpon, ou Bergerac. Ces villes sont gérées par une majorité de droite, opposée à la majorité départementale.
Ainsi, prenons garde : ceux qui fanfaronnent, les belles cigales qui claironnent « c’est parfait, je suis du bon côté, et je vais servir mes concitoyens ».
Pour aller chercher des entreprises, il faut avoir le contact avec les entrepreneurs, avec l’homme qui connaît la difficulté de GERER, avec qui le dialogue sera constructif. Les chefs d'entreprises sont toujours un peu méfiants, jaugeant la qualité de l’interlocuteur, investi localement dans sa mission ; préférent la fourmi hyperactive à la cigale alléchante et prometteuse.
Pour Dimanche, faites le bon choix, convaincus, soyez convaincants, c’est ainsi que l’on perpétuera le développement de Thiviers.
Plus tard, celui de la Dordogne, petit à petit, en luttant contre une gestion médiocre nous conduisant irrémédiablement à la « faillite ».
L’expérience de Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE montre que vous pouvez avoir CONFIANCE dans leur capacité d’investissement personnel pour l’intérêt du canton, mais aussi pour chaque dossier qu’ils auront à porter.
Gardons le canton de Thiviers à droite, pour la sauvegarde de NOS convictions, l’empreinte de nos valeurs dans l’assemblée départementale.
Il n’y a rien de glorieux aujourd’hui, à n’avoir qu’un piètre classement national tant au niveau de l’économie, que du tourisme, ou de l’activité agricole.
Parlons VOIRIE maintenant ; lorsque l’on dit « c’est l’héritage de l’Etat » qui transfère et se décharge sur le département. C’est oublier un peu vite que l’Etat transfère aussi des moyens financiers. En 1992, le conseil général comptait 700 employés, aujourd’hui c’est 2500. D’accord, cela créé des emplois et tant mieux pour ceux que qui y travaillent. Mais attention de ne pas tomber dans l’excès, ce qui va coûter cher au contribuable.
Aujourd’hui, ce système « à la Poutine », où l’on présente aux élections municipales des candidats salariés du Conseil Général, est inadmissible. On ne peut pas à la fois l’exécutant et le donneur d’ordres. Ce sont des pratiques anti-démocratiques.
C’est pourquoi, nous devons tout faire pour que Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE gardent ce canton.
TOUT FAIRE : c’est VOTER et FAIRE VOTER BENOIT MOUTON.
Leur victoire nous apporterait un poids supplémentaire pour combattre l’autocratie départementale dans un premier temps. A plus long terme, cela permettrait d’entrer ENFIN dans un système plus démocratique, avec une gestion plus crédible et plus saine, pour faire évoluer la Dordogne au niveau de développement dont nous avons tous besoin.
Pour conclure, je compte sincèrement SUR VOUS TOUS pour porter Benoît MOUTON et Liliane LAROCHE à l’assemblée départementale aux côtés de Thierry BOIDE.
Alain LUCAS








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