Peur qu’enfin les engagements électoraux soient tenus ! peur que tous les conservatismes et les rentes de situation qui profitent à quelques uns mais ruinent tous les autres, s’effondrent. La rupture promise lors de la campagne présidentielle se produit devant vos yeux, il faut l’accélérer en soutenant les candidats qui s’en réclament. Mon adversaire n’indique nulle part qu’il est socialiste parce qu’il sait combien son parti est peu crédible et quelle lourde responsabilité il porte dans les retards pris, singulièrement en Dordogne.

Nous, nous affichons clairement la couleur. Nous sommes les candidats de la majorité parlementaire, de la majorité présidentielle, nous représentons la Majorité de la France. Sous toutes ses composantes. Aujourd’hui, nous bénéficions bien entendu de l’investiture de l’UMP, mais aussi du CNI, du Nouveau Centre et de Gauche moderne. Ces soutiens, nous en avons besoin pour engager les changements profonds dont la Dordogne, encore plus que la France, a besoin.

Pour l’anecdote, constatons qu’un certain nombre de personnalités appartenant au parti de Monsieur le Président du Conseil général sortant, viennent de signer un appel “à la vigilance républicaine” en s’en prenant à une prétendue “dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective”. Je laisse ce genre d’initiative à l’appréciation de tous ceux qui subissent depuis quatorze ans au département, à commencer par ses propres amis politiques, les méthodes de gestion actuelles du président du conseil général.

Nous avons pris devant vous, un engagement et un seul pour la prochaine mandature. Vous le lirez dans le document que vous recevrez, chacune et chacun d’entre vous, dans les jours qui viennent : « si vous nous faîtes confiance, chaque fois que j’aurai à m’exprimer au conseil général, je le ferai en me posant une question et une seule : est ce que cette décision rapportera plus aux Ribéracois qu’elle ne leur en coûtera ? » C’est mon unique engagement de campagne. Il est en parfaite ligne avec l’engagement de l’ensemble du groupe UDD du Conseil général qui est de ne pas augmenter d’un centime la fiscalité départementale durant toute la mandature, ni le nombre de fonctionnaires qui, nous le rappelons, est à peu près le double de ce qu’il est dans les départements qui, comme la Dordogne, comptent autour de 400 000 habitants.

Le Département est donc déjà plus que suffisamment administré pour engager la nouvelle impulsion indispensable à des secteurs clefs tels que la santé, les nouvelles technologies, le tourisme. Le tourisme est le trésor caché de la Dordogne. En concertation avec l’État, nous devrons encourager toutes les initiatives à même de faciliter l’implantation de nouvelles capacités d’accueil des touristes. C’est une volonté forte du gouvernement qui a constaté le curieux paradoxe français et décidé de s’y atteler : la France est, année après année, la première destination touristique au monde. En nombre de visiteurs. Mais elle n’est que la troisième en chiffre d’affaires. Autrement dit, les touristes passent chez nous mais nous n’en profitons pas. Et pour cause ! vouloir investir dans ce secteur avec la fiscalité locale actuelle est un sacerdoce. Voici un exemple clair et simple des handicaps que nous trouvons sur notre route et qu’il faut lever.

En votant pour Monique Morin et moi-même, vous donnerez un triple signal :

Le canton de Ribérac a besoin d’un souffle nouveau ;

La Dordogne a besoin d’une gestion saine dans la concertation ;

La France a besoin de réformes.

Tarick Dali