Leur seule façon d’exister est l’attente d’une erreur de l’autre, pour l’amplifier dans une critique artificielle dont le ton peu sincère, ne trompe plus personne. Quand nous n’avons rien à dire, ne vaudrait-il pas mieux se taire ?
Quand on est malhonnête avec soi même, on devient malhonnête avec les autres.

Chacun défend sa logique ; mais elle ne s’approche de la crédibilité, que lorsque le bon sens la lui apporte. Ce n’est pas le diplôme qui le permet, car il n’est que la preuve d’un suivi d’études que seule, l’intelligence, qui ne s’apprend pas, peut qualifier ; mais l’expression de l’intelligence, peut se cultiver dans la responsabilisation.
Certains humains se donnent bonne conscience en défendant, souvent bruyamment, ce qu’ils appellent « les bonnes causes » mais ils demandent toujours à d’autres de solutionner les problèmes. Cela s’appelle la facilité pour un profit. Ne les soutenons surtout pas.

Par contre, soutenons les vrais responsables, ceux qui sans rien dire, recherchent et apportent des solutions par des réformes (toujours meilleures que ceux qui n’en ont pas). Quand un humain, candidat, dit ce qu’il fera si nous lui faisons confiance et le fait, ou cherche à le faire, une fois élu : c’est nouveau, ça vient de sortir !

C’est tellement rare qu’il faut en faire notre repère, un exemple dont l’humanité a tellement besoin de nos jours. Tous ensemble nous pouvons l’aider, si, derrière notre bons sens, oubliant les querelles partisanes, nous savons faire le choix de ceux qui soutiendront celui qui, malgré sa grande volonté, ne pourra rien faire sans notre soutien.
Il faut absolument aider le bon exemple de l’exception, seul capable de redonner l’honneur d’être Français.