C’est bien pourquoi, conscients de l’enjeu, quatre syndicats sur cinq ont entériné le nouveau contrat de travail. Tous les gouvernements successifs ont prétendu vouloir réaliser cet ambitieux projet. Mais c’est le gouvernement Fillon qui y est parvenu. Ce succès, qui s’appuie sur le soutien des représentants des salariés comme des chefs d’entreprise, est porteur de beaucoup d’espoir. De l’espoir pour l’avenir de notre région où le chômage frappe, hélas ! plus qu’ailleurs.

La politique engagée depuis mai dernier commence à porter ses fruits. Le gouvernement a donc besoin de l’encouragement de tous les électeurs pour qu’il continue sur la voie qu’il a tracée. Cet encouragement doit venir des urnes lors des élections cantonales des 9 mars et 16 mars prochains. En votant massivement pour les candidats UDD et en disant non à la majorité départementale de gauche qui porte une lourde responsabilité dans les retards accumulées par la Dordogne depuis trop de temps, les Périgourdins feront d’une pierre deux coups : ils feront changer la politique départementale et engageront enfin la Dordogne sur la voie du renouveau. Dans le même temps, ils rappelleront au gouvernement qu’ils sont vigilants et attentifs aux réformes engagées.

Certains, dans l’opposition, c'est-à-dire chez les amis de ceux qui gouvernent la Dordogne, font mine d’appeler à ce qu’ils appellent un “vote sanction”. Comme s’ils réalisent des prouesses en Dordogne et qu’ils en avaient réalisé lorsqu’ils étaient au pouvoir, il n’y a guère plus de cinq ans. La pire des solutions serait, en cédant à l’impatience, de les croire. Soit en votant pour eux, soit en s’abstenant. Il est évident que la France a pris beaucoup de retard et que les réformes sont urgentes. C’est bien la raison pour laquelle avant cette grande réforme du droit du travail, d’autres dossiers cruciaux ont été ouverts : sans les énumérer tous, citons celui des retraites, vital pour l’avenir de tous, et singulièrement des plus jeunes d’entre nous ; citons aussi celui de la fiscalité, si lourd étant donné sa complexité, mais qui, lorsqu’il sera achevé, permettra réellement d’améliorer le pouvoir d’achat des Français. Citons, enfin, la remise en route de la construction européenne, sujet qui peut paraître lointain à certains, mais pas pour notre canton, où la population agricole vit avec et dans l’Europe, depuis des dizaines d’années.

L’impatience à recueillir les bénéfices des réformes est légitime. C’est pourquoi il faut rappeler au gouvernement qu’il n’a pas une minute de répit, qu’il n’est pas question d’un ralentissement, ou pire, d’une pause, dans les réformes. Le meilleur, l’unique moyen de le faire, c’est de lui voter les encouragements en soutenant massivement les candidats UDD.