MICHEL DEBET : RISIBLE ... OU TRISTE REALITE POUR LE HAUT-PERIGORD ?
Par Alain LUCAS, jeudi 13 décembre 2007 à 08:15 :: Débats nationaux :: #15 :: rss
Envoyer à un amiConstatons l’étonnante crédulité de notre (nouveau) Député de la troisième circonscription, Michel Debet qui découvre les « joies » d’être élu d’opposition. Et, oui le montant de l’enveloppe parlementaire n’est pas le même, que l’on appartienne à la majorité gouvernementale ou à l’opposition ! Sacrée découverte !
Quel terrible changement pour Michel Debet, financièrement parlant pour notre territoire. Lui, qui a connu les « fastes territoriaux » de la majorité départementale au sein du Conseil Général.
(Bien sûr, nous ne parlons pas de la rétribution personnelle du député, ni des avantages et autres soutiens techniques aux frais de l’Etat dont il critique si vigoureusement la gestion mais profite quand même des bienfaits).
Cette légitime avancée d’une carrière politique, tant réclamée il y a quelques mois, ne sera-t-elle pas finalement caduque par un positionnement vain et sans retombées pour le Haut-Périgord.
Cette victoire élective n’aurait-elle pas un goût amer aujourd’hui ? Après avoir tant et tant critiqué le programme électoral UMP (riche, dynamique et fondé), il lui est difficile de se rendre compte que pour seuls moyens d’existence, il ne reste que le Conseil Général d’où l’on vient … où l’on aurait peut-être dû rester. Souhaitons, cependant, que lorsque Monsieur Dutin était en place, Michel Debet ait pu en bénéficier pour soutenir financièrement certains de ses projets de l’époque.
Certes, le rôle du député est législatif avant tout, il n’en demeure pas moins qu’une enveloppe parlementaire conséquente et une proximité ministérielle permettent d’asseoir la crédibilité de l’élu par la responsabilité des projets qu’il soutient.
Au cours de leurs mandats, NOS deux députés, par des déblocages de réserves parlementaires conséquents, ont su apporter des fonds indispensables à la concrétisation de certains projets locaux portés par des élus de droite comme de gauche d’ailleurs !
A l’inverse, les choix départementaux tiennent largement compte de l’appartenance politique du demandeur ; ainsi, sur mon secteur, ce ne sont pas les contributions subsidiaires consenties avec autant de parcimonie par Bernard Cazeau que les dossiers trouveront financement.
L’action de Michel Debet, « Nouveau Député », bien loin des ronces et des orties, ressemble au sable infertile d’un désert d’impuissance et d’inutilité pour notre territoire, si ce n’est bien sûr pour les inaugurations de projets financés par le Conseil Général !
Le Haut-Périgord et ses habitants, nos concitoyens, méritent de la considération, la dépense d’une énergie inépuisable pour un mieux-être indispensable à l’épanouissement personnel dans d’un territoire rural certes, mais bien vivant et tellement riche de ressources individuelles encore inexploitées.
(Bien sûr, nous ne parlons pas de la rétribution personnelle du député, ni des avantages et autres soutiens techniques aux frais de l’Etat dont il critique si vigoureusement la gestion mais profite quand même des bienfaits).
Cette légitime avancée d’une carrière politique, tant réclamée il y a quelques mois, ne sera-t-elle pas finalement caduque par un positionnement vain et sans retombées pour le Haut-Périgord.
Cette victoire élective n’aurait-elle pas un goût amer aujourd’hui ? Après avoir tant et tant critiqué le programme électoral UMP (riche, dynamique et fondé), il lui est difficile de se rendre compte que pour seuls moyens d’existence, il ne reste que le Conseil Général d’où l’on vient … où l’on aurait peut-être dû rester. Souhaitons, cependant, que lorsque Monsieur Dutin était en place, Michel Debet ait pu en bénéficier pour soutenir financièrement certains de ses projets de l’époque.
Certes, le rôle du député est législatif avant tout, il n’en demeure pas moins qu’une enveloppe parlementaire conséquente et une proximité ministérielle permettent d’asseoir la crédibilité de l’élu par la responsabilité des projets qu’il soutient.
Au cours de leurs mandats, NOS deux députés, par des déblocages de réserves parlementaires conséquents, ont su apporter des fonds indispensables à la concrétisation de certains projets locaux portés par des élus de droite comme de gauche d’ailleurs !
A l’inverse, les choix départementaux tiennent largement compte de l’appartenance politique du demandeur ; ainsi, sur mon secteur, ce ne sont pas les contributions subsidiaires consenties avec autant de parcimonie par Bernard Cazeau que les dossiers trouveront financement.
L’action de Michel Debet, « Nouveau Député », bien loin des ronces et des orties, ressemble au sable infertile d’un désert d’impuissance et d’inutilité pour notre territoire, si ce n’est bien sûr pour les inaugurations de projets financés par le Conseil Général !
Le Haut-Périgord et ses habitants, nos concitoyens, méritent de la considération, la dépense d’une énergie inépuisable pour un mieux-être indispensable à l’épanouissement personnel dans d’un territoire rural certes, mais bien vivant et tellement riche de ressources individuelles encore inexploitées.







Commentaires
1. Le jeudi 14 février 2008 à 10:00, par Gras
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