Sarkozy, Economiste de la France de demain ?
Par Alain LUCAS, vendredi 30 novembre 2007 à 21:19 :: Débats nationaux :: #12 :: rss
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ou le Sarkozysme comme nouvelle doctrine économique …
Son idéologie novatrice place l’individu au centre de sa politique. La sortie de crise du pays passe immanquablement par la dynamique et le volontarisme que chaque individu met dans son avenir.
« Aides-toi d’abord, et l’Etat te soutiendra ».
Son idéologie novatrice place l’individu au centre de sa politique. La sortie de crise du pays passe immanquablement par la dynamique et le volontarisme que chaque individu met dans son avenir.
« Aides-toi d’abord, et l’Etat te soutiendra ».
L’objectif est de sortir de l’assistanat étatiste instauré par deux septennats mitterrandistes ; cet Etat qui devient dirigiste et annihile tout esprit d’initiative. L’Etat devient partenaire du citoyen résolu à progresser...
Nicolas Sarkozy, via la politique extérieure, marque son passage : exposant notre compétitivité et démontrant notre crédibilité aux yeux d’un milliard de chinois cette semaine. Ainsi, il explique que l’industrialisation a ses revers, la dégradation massive et irréversible de l’environnement par exemple. Demain, à force de pugnacité, d’autres pays verront en la France un partenaire fiable et digne d’intérêts économiques.
Son ambition affichée : redonner à la France les moyens de s’adapter à un environnement économique mondial en effervescence passant inexorablement par un partenariat avec des pays dits émergeants comme la Chine.
Plutôt que se prémunir par un protectionnisme vain, voilà vingt milliards d’euros de contrats avec la Chine permettant de nourrir notre industrie, favorisant par delà la recherche et l’innovation. Pendant les dernières décennies, la diminution des budgets consacrés à la recherche, ont engendré la «fuite des cerveaux» dans des secteurs d’avenir comme l’informatique, la technologie de pointe, le domaine scientifique…). Merci la gauche protectionniste, misérabiliste, anti-capitaliste. Ne prônons pas pour cela, une économie libérale uniquement dictée par le capital, tant décriée par nos adversaires de gauche voire d’extrême gauche.
L’Etat « interventionniste », béquille permanente de notre économie et du peuple, doit laisser la place à l’Etat qui nous rend libres et acteurs de notre propre développement.
L’image de la France, un petit pays de 60 millions d’habitants, n’est plus celle uniquement du luxe couturier et bijoutier, des grands vins et des mouvements sociaux à répétition. Cette perception mondiale du Français, pourtant bien loti, qui se plaint toujours ; cette étiquette, Nicolas Sarkozy tente de la décoller, avec force et courage.
Brillante intervention présidentielle, hier soir ! Une explication claire, enthousiaste et novatrice pour un Président de la République française ! Tout à fait dans son rôle de CHEF DE L’ETAT, il explique d’une manière limpide que depuis six mois, il met en place des fondations solides indispensables aux «chantiers» que nécessite une réforme générale ; et cela, de concert avec tous les partenaires (sociaux, économiques, industriels) de droite comme de gauche. Elu pour cinq ans, il nous montre une belle énergie, donne envie d’aller de l’avant à ses côtés. Bien sûr, nous savons tous que les premiers résultats ne sont pas immédiats. Restructurer un pays prend inéluctablement du temps.
Laissons à la Gauche, malade de frustrations, le loisir de la critique, et entrevoyons un avenir plus prospère !








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